
Adapter la température idéale : les lampes infrarouges pour les systèmes MS JP7 Passer de la méthode traditionnelle de teinture à une méthode plus intelligente représente un grand pas en avant. Le principal défi ? Comment gérer la chaleur générée par ces lampes. Pour le MS JP7, nous ne considérons pas la lampe infrarouge comme un simple appareil de chauffage. C’est plutôt un outil numérique qui doit réagir instantanément aux instructions émises par le PLC, afin de maintenir la température exacte nécessaire pendant que le tissu passe devant elle. La lutte contre l’énergie Il est essentiel d’obtenir la bonne puissance et la bonne tension électrique. Si la puissance est insuffisante, la température souhaitée n’est pas atteinte. Si elle est trop élevée, le tissu risque d’être endommagé. Nous utilisons des tubes en quartz à haute densité, car ils permettent de transmettre rapidement la chaleur aux fibres du tissu. L’avantage d’une lampe à forte puissance est qu’elle peut s’allumer très rapidement, ce qui signifie que le tunnel de chauffage n’a pas besoin d’être extrêmement long. Mais il y a un inconvénient : ces tubes consomment beaucoup d’énergie. Si votre installation électrique ne suffit pas, vous allez devoir faire face à des interruptions fréquentes chaque fois que vous mettez la machine en marche. C’est vraiment un problème inutile, surtout un mardi matin. Les principes scientifiques (simplifiés) Pour éviter que ces lampes ne s’usent prématurément, nous utilisons du verre en quartz rempli d’halogène. Ainsi, elles durent plus longtemps. De plus, nous appliquons des revêtements spéciaux sur le verre. Pourquoi ? Parce que nous voulons que l’énergie soit transférée directement au tissu, sans être perdue dans l’air environnant. Et comme personne ne veut passer tout son temps à réparer une machine, nous utilisons des connexions standards. Il suffit de remplacer l’ancienne connexion par la nouvelle. Simple, non ? Rendre le système “intelligent” C’est là que ça devient intéressant. En associant la lampe à un pyromètre infrarouge, le système peut donc “voir” ce qui se passe. C’est une interaction constante entre les deux éléments : si la vitesse de traitement diminue, la lampe s’adapte en diminuant sa luminosité. Si le tissu devient plus épais, la puissance de la lampe augmente. Il n’y a plus de retards désagréables, contrairement aux anciens fours à vapeur ou à air chaud. Tout fonctionne simplement. Une dernière chose : n’oubliez pas le système de refroidissement. Ces lampes génèrent beaucoup de chaleur. Si vous ne la laissez pas s’échapper correctement, les composants électroniques seront endommagés, et vous aurez alors un problème sérieux.